Killerpilze
Le bruit de la pluie sur les fenêtres de l'orphelinat, le ciel trop gris, les larmes qui coulaient, elle connaissait trop bien. Zélie se rassit dans son vieux fauteuil qui ornait un coin de la chambre qu'elle partageait avec 3 autres filles. Elle soupira, encore. L'assistante vint la chercher. Elle était prête. Elle entra dans le petit bureau. Elle avait l'habitude. Ces cheveux noirs balayants son visage, elle regarda Mme Sigen dans les yeux. La femme hocha la tête. Zélie s'installa sur le tabouret devant le pupitre. Ses yeux bleux perçants fixaient Mme Sigen, une fois de plus. Un regard profand, une solitude énorme.
- Zélie...
La vieille dame rajustta ses lunettes. Elle prit son courage à deux mains et souffla:
-Enfin...
Zélie savait ce que cela voulait dire: enfin! Un sourire essayait de prendre place sur le visage dénué d'expressions de la jeune fille. 9 ans. Elle avait attendu 9 ans pour ce "enfin"! Elle avait avoir quelqu'un! Mais on visage ne se rappeler déjà plus comment sourire, il avait oublié... Il suffisait de se plonger dans ses yeux pour apercevoir une tristesse et une mélancolie sans fond.
- Qui?
Elle comprennait très bien que m^me avec leur nom de famille, elle ne les connaîtrait pas mais elle avait besoin de svaoir.
- Schlichter.
Pouvait-on encore dire que c'était une fille de 15 ans alors que 9 ans de sa vie on passés sur pause? La vie est comme un jeu, quand on met sur "pause" trop longemps et qu'après on rappuie sur "satart", le disaue dur s'est effacé et on doit tout recommencer.
Bien évidemment, ce nom ne lui disait rien. Elle se dirigea tranquillement dans la chambre. Les autres la regardaient avec mépris: elle avait l'habitude. Elle mit deux trucs dans son sac et reparitt avec.
Une nouvelle chance:
Elle était debout avec une petite valise à la main, ses lèvres gercées par le froid. Elle entendit l'appel pour l'embarquement. L'ambiance qui devait être plutôt joyeuse était au plus bas. Elle monta dans l'avion.
Une demi-heure plutard, il décolla. Elle n'avait pas peur, pas pour ça... Elle regarda par le hublot qui était à sa droite et se demandait si s'était sa première fois. Elle avait beau avoir grandie, dans sa tête elle semblait être une petite fille de 6 ans, marquée par un destin tragique: l'assassinat de sa famille.
Mais elle devait se resaisir, oublier, passer à autre chose. Malgré ça, elle revoyait sans cesse le sang qui coulait, ainsi que ses larmes.
Aujourd'hui, ell allait recommencer,, elle allait avoir une nouvelle famille.
Son grand cousin, le seul qui lui restait, sa dernière famille, arrivait pour passer l'épreuve avec elle. Elle était heureuse de le revoir. Il arriva et s'assit à côté d'elle. Il la pris dans ses bras et la serra, très fort. Elle souffla:
-Tu m'a manqué, Timoty.
Il sourit, comme simple réponse. Elle savait qu'une fois dans sa nouvelle vie, elle ne le verrai plus beaucoup.
-Tu sais, Zélie, tu devrais contcter Yaelle...
Elle le regarda fixement puis baissa les yeux.
-Je sais.
-Une fois arrivés à destination, tu l'appeleras. Et après, je devrais repartir.
-Je sais.
-Quand tu la verras, tu devras faire attention.
-Je sais.
Le trajet, qui dura plusieurs heure, se fit dans le silence.
Son cousin n'avait pas peut l'adopter, malheureusement. Il était étudiant en Amerique et ne pouvait donc pas l'élever. L'orphelinat a été la seule solution.
Yaelle, sa seule amie actuelle, était muette. Mais Zélie avait, depuis peu, coupé contact, de peur de trop d'affections, de dépendances. Mais malgré ses apparences, elle en avait besoin.
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Une jeune fille, style skateuse, observait une dernière fois son pays, son pays à elle. L'Afrique était chargé d'une chaleur étouffante, habituelle. Elle paraissait être bien, là dans un 4x4 en direction de l'aéroport. Un homme noir conduisait la jeep.
- Dam'Ju'iette, êtes-vous sû' ?
-Oui, Joe.
-Bien...
Juliette regardait une dernière fois le paysage.
-Dam' Fatae se'a fu'ieuse...
-C'est sûr. Joe, vous surveillerez mon baobab et Awa ?
Joe éclata d'un rire frais, signe d'affirmation. Le 4x4 s'arrêta. Juliette n'adressait pas un coup d'½il à son ami.
-Tu embrasseras mon père, ma s½ur et Fatae. Joe lui fit un sourire sincère. Une larme coula sur la joue de la jeune basanée, elle sourit à son tour. Elle entreigna avec son camarade. La brune prit sa valise de toile et partit. Le soleil se couchait. Es bruits de la faune se taisaient. L'homme noir murmura un adieu inaudible. La fille n'était plus là.
L'aéroport était bondé. Des gens de toutes couleurs, toutes races semblaient présentes. Tous voulaient quittés l'Afrique. Juliette avançait entre eux, décidée. Elle embarqua. Pour passer le temps, elle repassait des photos de ceux qu'elle aime devant ses yeux. Elle sombra entre les bras de morphée.
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Zélie et Timoty étaient arrivés à destination. Le cousin prit la parole :
-Je... Au revoir...
Sa s½ur lui sauta dans les bras.
-Bye...
Il disparu sans un regard, sans une larme. Zélie s'assit dans la salle d'attente. Elle avait rendez-vous avec Yaelle, son amie d'enfance.
Le bruit de la pluie sur les fenêtres de l'orphelinat, le ciel trop gris, les larmes qui coulaient, elle connaissait trop bien. Zélie se rassit dans son vieux fauteuil qui ornait un coin de la chambre qu'elle partageait avec 3 autres filles. Elle soupira, encore. L'assistante vint la chercher. Elle était prête. Elle entra dans le petit bureau. Elle avait l'habitude. Ces cheveux noirs balayants son visage, elle regarda Mme Sigen dans les yeux. La femme hocha la tête. Zélie s'installa sur le tabouret devant le pupitre. Ses yeux bleux perçants fixaient Mme Sigen, une fois de plus. Un regard profand, une solitude énorme.
- Zélie...
La vieille dame rajustta ses lunettes. Elle prit son courage à deux mains et souffla:
-Enfin...
Zélie savait ce que cela voulait dire: enfin! Un sourire essayait de prendre place sur le visage dénué d'expressions de la jeune fille. 9 ans. Elle avait attendu 9 ans pour ce "enfin"! Elle avait avoir quelqu'un! Mais on visage ne se rappeler déjà plus comment sourire, il avait oublié... Il suffisait de se plonger dans ses yeux pour apercevoir une tristesse et une mélancolie sans fond.
- Qui?
Elle comprennait très bien que m^me avec leur nom de famille, elle ne les connaîtrait pas mais elle avait besoin de svaoir.
- Schlichter.
Pouvait-on encore dire que c'était une fille de 15 ans alors que 9 ans de sa vie on passés sur pause? La vie est comme un jeu, quand on met sur "pause" trop longemps et qu'après on rappuie sur "satart", le disaue dur s'est effacé et on doit tout recommencer.
Bien évidemment, ce nom ne lui disait rien. Elle se dirigea tranquillement dans la chambre. Les autres la regardaient avec mépris: elle avait l'habitude. Elle mit deux trucs dans son sac et reparitt avec.
Une nouvelle chance:
Elle était debout avec une petite valise à la main, ses lèvres gercées par le froid. Elle entendit l'appel pour l'embarquement. L'ambiance qui devait être plutôt joyeuse était au plus bas. Elle monta dans l'avion.
Une demi-heure plutard, il décolla. Elle n'avait pas peur, pas pour ça... Elle regarda par le hublot qui était à sa droite et se demandait si s'était sa première fois. Elle avait beau avoir grandie, dans sa tête elle semblait être une petite fille de 6 ans, marquée par un destin tragique: l'assassinat de sa famille.
Mais elle devait se resaisir, oublier, passer à autre chose. Malgré ça, elle revoyait sans cesse le sang qui coulait, ainsi que ses larmes.
Aujourd'hui, ell allait recommencer,, elle allait avoir une nouvelle famille.
Son grand cousin, le seul qui lui restait, sa dernière famille, arrivait pour passer l'épreuve avec elle. Elle était heureuse de le revoir. Il arriva et s'assit à côté d'elle. Il la pris dans ses bras et la serra, très fort. Elle souffla:
-Tu m'a manqué, Timoty.
Il sourit, comme simple réponse. Elle savait qu'une fois dans sa nouvelle vie, elle ne le verrai plus beaucoup.
-Tu sais, Zélie, tu devrais contcter Yaelle...
Elle le regarda fixement puis baissa les yeux.
-Je sais.
-Une fois arrivés à destination, tu l'appeleras. Et après, je devrais repartir.
-Je sais.
-Quand tu la verras, tu devras faire attention.
-Je sais.
Le trajet, qui dura plusieurs heure, se fit dans le silence.
Son cousin n'avait pas peut l'adopter, malheureusement. Il était étudiant en Amerique et ne pouvait donc pas l'élever. L'orphelinat a été la seule solution.
Yaelle, sa seule amie actuelle, était muette. Mais Zélie avait, depuis peu, coupé contact, de peur de trop d'affections, de dépendances. Mais malgré ses apparences, elle en avait besoin.
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Une jeune fille, style skateuse, observait une dernière fois son pays, son pays à elle. L'Afrique était chargé d'une chaleur étouffante, habituelle. Elle paraissait être bien, là dans un 4x4 en direction de l'aéroport. Un homme noir conduisait la jeep.
- Dam'Ju'iette, êtes-vous sû' ?
-Oui, Joe.
-Bien...
Juliette regardait une dernière fois le paysage.
-Dam' Fatae se'a fu'ieuse...
-C'est sûr. Joe, vous surveillerez mon baobab et Awa ?
Joe éclata d'un rire frais, signe d'affirmation. Le 4x4 s'arrêta. Juliette n'adressait pas un coup d'½il à son ami.
-Tu embrasseras mon père, ma s½ur et Fatae. Joe lui fit un sourire sincère. Une larme coula sur la joue de la jeune basanée, elle sourit à son tour. Elle entreigna avec son camarade. La brune prit sa valise de toile et partit. Le soleil se couchait. Es bruits de la faune se taisaient. L'homme noir murmura un adieu inaudible. La fille n'était plus là.
L'aéroport était bondé. Des gens de toutes couleurs, toutes races semblaient présentes. Tous voulaient quittés l'Afrique. Juliette avançait entre eux, décidée. Elle embarqua. Pour passer le temps, elle repassait des photos de ceux qu'elle aime devant ses yeux. Elle sombra entre les bras de morphée.
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Zélie et Timoty étaient arrivés à destination. Le cousin prit la parole :
-Je... Au revoir...
Sa s½ur lui sauta dans les bras.
-Bye...
Il disparu sans un regard, sans une larme. Zélie s'assit dans la salle d'attente. Elle avait rendez-vous avec Yaelle, son amie d'enfance.